Le Blog du Blondinet

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Blog Thérapeutique.



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PS : Pour les commentaires à la con, passez votre chemin, je m'en fous.
Surtout des commentaires des chieuses qui ont rien à foutre ici ou ceux des emmerdeurs qui viennent pour ne rien dire.

30/12/2006

30/12/06 - 12:47

Citoyen !


Avant que mon Loulou ne me trucide, lui étant un grand partisan socialiste limite gauchiste (il va me taper quand il va lire ça), j'ai fait mon devoir de citoyenneté. Ayé, je suis inscrit sur les listes électorales, et même que j'ai le droit de voter.

Bon, choisir entre un con et une cruche, ça m'emmerde sévèrement comme je l'expliquais à mon père... Mais au pire il me reste l'alternative du vote blanc en pensant très fort "vous me faites chier tas de menteurs qui n'êtes bons qu'à faire des beaux discours de commerciaux !", et d'aller vomir dans les urnes.

La politique, c'est un sujet que j'aborde très peu, mais ayant un de mes meilleurs amis à droite (à la limite du fossé) et un autre à gauche (à la limite du rail de sécurité), je suis bien obligé parfois de rouler sur l'autoroute des citoyens, même si elle est faite d'un goudron de mensonges...

Aux burnes, citoyens !!

29/12/2006

29/12/06 - 20:23

Bunnies - Fact #6 !


Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, voilà le 6° Fact :)

29/12/06 - 20:15

Merry Rabbit Xmas !


Et pour mettre un peu de sourire dans tout ça, un Very usefull Fact pour Noël ! :)

29/12/06 - 20:06

De quoi se plaint-on ?


C'est vrai que je me plains souvent. C'est vrai qu'à mon travail, mes collègues me surnomment en souriant "Le Misanthrope". C'est vrai aussi que mes amis m'ont souvent qualifié de grincheux. Mais il y a des soirs comme celui-ci, des soirs où on se sent trop vide ou trop plein de tout, où on ne sait pas quoi faire alors qu'on a des milliers de choses qui nous attendent, il y a des soirs où tout de même, on se demande comment on peut oser se plaindre.

Quand je lis l'histoire de Karim ou de Taoufik, quand on a conscience que des milliers de gens souffrent de par le monde, je me demande comment on peut encore se plaindre sur notre sort. Que ceci ou cela n'aille pas, que je n'ai pas de mec ou pas assez de vacances, que j'ai froid ou que j'ai faim. En vérité ? Je n'ai que l'embarras du choix parmi les garçons, j'ai de la chance d'avoir des congés payés, j'ai froid dans mes petits 19°, j'ai un steak qui m'attend dans le frigo. Il y a tellement de gens qui n'ont ni steak, ni chauffage, ni même appartement ou travail, des gens qui ne peuvent pas vivre leur homosexualité, des gens qui sont séropositifs, des gens qui n'ont ni droit de vote, ni droits de l'Homme.

Quelque part, c'est un peu un article qui ne sert à rien, mais c'est aussi un article voué à me faire bouger, à me faire sourire, et à faire comprendre à mes lecteurs qu'ils sont heureux en ces fastes périodes de fêtes de fin d'année.

Je voudrai dédier cet article à tous les gens qui comme Karim, ou quelques soient leurs noms, luttent chaque jour pour leur liberté. A tous les gens qui comme un de mes amis luttent chaque jour contre une maladie qu'on ne sait pas guérir en gardant le sourire. Et aussi à tous les gens qui sont heureux de leur sort.

Un peu de bonheur, bordel !

22/12/2006

22/12/06 - 17:52

Bunnies - Fact #5 !

Parce que ça me manquait... C'est pas trop la période mais bon :)

22/12/06 - 17:36

Les films du sport I


Non content d'écrire mon journal, je suis heureux de vous annoncer que je fais aussi des films.

Enfin, quand je dis que je fais des films...

Je me fais des films.


Je suis pas un mec super canon. Je suis pas foutu comme un Dieu du stade. Je suis pas bronzé non plus. En ce moment, je ne suis même pas coiffé. Alors imaginer me faire draguer au sport, ou même juste "plaire", ça me parait un peu farfelu. Que je plaise à des moches, ça oui, bien sûr, ça arrive. Y'a des mecs qui viennent me voir sur quelques fameux sites de rencontre pour me dire "Tu ne ferais pas du sport dans cette salle ?". Mais en général, ils sont pas beaux. Ou vieux. Donc, quand je parle de plaire, je parle bien sûr de plaire à des mecs qui, en retour, me plaisent aussi.

Il y a quelques temps, j'ai repéré un magnifique brun aux yeux divinement bleus. La bouche basse, les lèvres fines et la machoire carrée. Des beaux mucles bien ronds, des bras superbes et des pecs à tomber... Je le regarde souvent, mais quand il vous regarde, c'est toujours les sourcils un peu froncés. Un joli sourire rempli de petites dents carrées et une belle voix pas trop grave.

Il a fini par s'apercevoir que je le regardais souvent. Alors lui aussi s'est mis à me regarder. Des petits coups d'oeil pour vérifier où se portait mon regard. Un soir, on a fini nos exercices en même temps, et nous nous sommes donc retrouvés dans la salle d'étirement ensemble. Seuls, j'ai pris place au milieu d'une série de trois tapis de sols. Lui s'est assis un peu plus loin... Puis, après un instant de réflexion, il s'est installé juste à côté de moi.
Quelques minutes plus tard, c'est dans le hammam que nous nous retrouvions ensemble. Bien sûr, cette fois ci nous n'étions pas seul, le pédé moche de service était là (lui, il soulève trois poids et puis il va faire un hammam...). Après avoir bruyamment patienté, il finit par se lever et partir prendre sa douche.
Histoire de ne pas faire les coïncidences à moitié, il avait pris un casier juste en face du mien. Quand je me change, c'est en entier, et puis je vais me coiffer après s'il y a lieu. Lui non. Lui il enfile son pantalon, et reste torse nu à ranger ses affaires doucement, à aller se coiffer et exhiber son corps parfait devant mes yeux brillants, mais néanmoins discrets.
Enfin, nous sommes partis en même temps. Il est monté dans sa voiture... Et n'est pas parti. Je suis allé jusqu'à la mienne, j'ai attendu un peu. Mais il ne bougeait pas. C'est avec la plus douloureuse des timidités que j'ai fini par partir, dépité de ne pas oser aller lui parler...

Mais par Ma-Duk qu'il est beau !

20/12/2006

20/12/06 - 23:26

L'arrache coeur


Mais pourquoi j'arrive pas à écrire ?

J'en ai tellement besoin pourtant...

J'ai plein de choses sur le coeur, plein d'espoir, de peines, de bonheurs et de larmes, plein de choses que j'aimerais partager. Des choses dont je voudrais me libérer.

Vivement les vacances. Et puis je vais relire du B. Vian tiens.

16/12/2006

16/12/06 - 17:59

Le Mec qu'on oublie pas.


Je m'étais arrêté il y a quelques temps dans le récit de cette bien belle histoire que je vis avec le Mec de la Piste de Dance. Bien belle histoire ou bien triste histoire je ne sais pas, toujours est-il que c'est une histoire qui ne me laisse pas indifférent.

Ce matin là, il est donc parti avec l'intention de m'oublier. Je m'en voulais terriblement de lui avoir suggéré ça. Mais je gardais espoir, encore et toujours, mais à trop lire dans ses yeux et dans son coeur, je n'arrivais plus à dicerner sa vérité de ma volonté. Il s'est tenu à sa décision et ne m'a plus donné de nouvelle. Chaque jour, je repensais à lui, à ses yeux, à sa peau. Je pensais à lui et je me demandais à quoi lui pensait.

Deux semaines se sont écoulées. J'essayais tant bien que mal de l'oublier, de passer à un autre, mais aucun de ceux que je rencontrais ne me plaisaient. Trop bête, trop suceptible, trop pressant, trop maigre, trop gros, trop petit... Et surtout pas assez d'envie de leur trouver des qualités. Cependant, aussi improbable que ça pouvait être, le mec qu'on oublie pas, c'était moi. J'avais tout fait pour le marquer, pour graver mes initiales sur son coeur, pour tapisser ses pensées de ma chaleur. Je savais ce que j'avais fait, et ça avait marché. Il n'a pas cessé de penser à moi, chaque jour qui passait, chaque matin, chaque soir. Ses amis l'avaient trouvé changé.

"Tu ne serais pas amoureux toi ?" lui a-t-on demandé.

Un soir, il a raconté à une amie notre histoire. Et il l'a finie par : "Je le lui ai dit que je ne voulais plus le revoir. Maintenant, il est trop tard...". Et c'est elle qui l'a forcé à me rappeler.

Perplexe. C'est le mot qu'il a employé pour briser le silence que je lui ai alors servi. J'étais perplexe d'avoir de ses nouvelles, et je ne savais même plus quoi en penser. L'oublier, ou continuer à me faire du mal avec lui ? Nous nous sommes revu. Nous nous sommes calinés. Nous nous sommes embrassés. Nous avons fait l'amour. Et je lui ai dit la phrase si lourde de conséquences. Il m'a répondu "Moi aussi je crois que je t'aime".



J'aurai voulu que l'histoire se termine ici. Mais avec lui, il était impossible que ce soit si simple.

"Je préfère rester célibataire toute ma vie que de l'assumer."

02/12/2006

02/12/06 - 14:11

Free Ryzom ! - Un MMORPG Libre


Voilà donc la fin d'une belle histoire.

The Saga of Ryzom, jeux de rôle massivement multijoueur à univers persistant va mourir. En développement depuis 4 ou 5 ans, voire même d'avantage, sorti depuis 2 ans et quelques mois, c'est l'histoire de plusieurs milliers de joueurs de par le monde qui va s'arrêter. J'ai commencé à y jouer à sa sortie, Nathéo est né quelques semaines plus tard.



Avec lui, j'ai vécu des moments, certes virtuels, mais absolument fabuleux. Des moments de joie, des instants de peine, des rencontres sensationnelles. Il m'a fait rencontré mon Julien, mon petit Thomas mais aussi Peggy, Simon, Greg, Jérémie, Yann et tellement d'autres. Des gens qu'au délà du jeu et de l'histoire de Ryzom j'aime et je continuerai à voir.

Ryzom, pour expliquer à ceux qui ne connaissent pas, c'est un jeu qui se joue sur Internet, avec d'autres joueurs. Ces joueurs forment une communauté vivant sur Atys, une planète "verte", une gigantesque racine. Deux divinités coexistent, Jena et Ma Duk, et chacun peut choisir son dogme comme sa nation et son peuple. Un jour, il y a longtemps, des Fyros, le peuple du désert, ont révéillé la fureur des Kitins, des insectes géants. Ils cherchaient un animal légendaire, le Grand Dragon, et sont tombés par hasard sur ces insectes géants qu'ils ont tués par peur de l'inconnu. C'est alors que les Kitins ont déferlé tel un "Grand Esseim" et ont exterminé les civilisations Homins. Le but du jeu, aujourd'hui, est de reconstruire la civilisation qui a été détruite, lutter contre les Kitins, et défendre sa nation et ses croyances.

Nevrax est la société propriétaire des licences de Ryzom, et éditrice du jeux. Celle-ci, après un très lourd développement et une énorme concurence (World of Warcraft, MMO de Blizzard), n'a pas su trouver son public et n'a pas pu remboursé ses créanciers. La société est aujourd'hui sous le régime judiciaire, en dépot de bilan. Un projet fou est alors né. Rendre Ryzom, qui a été créé avec un moteur graphique NEL (moteur Open Source), un jeu libre de droit, le premier MMORPG Open Source et libre de droit (infos sur le lien). Je compte sur les dons de mes généreux lecteurs !


The Saga Of Ryzom, Donate Now


Ah, et j'oubliais, il est possible de télécharger et d'essayer gratuitement et sur une durée illimitée le jeu : Free Trial

L'espoir fait vivre, l'optimisme est une grande vertue.

 

J'écoute : On Aime de Jean Louis Aubert..
Je regarde : mes poings saigner.
Je lis : la tristesse dans mes yeux.
Je joue : à me faire souffrir.
Je mange : trop de coups dans la gueule.
Je bois : le sel de mes larmes.
Je cite Djyp : "On a ce qu'on choisit."